Battlestar Galactica
Un reboot qui surclasse l’original sans jamais le trahir
Même si la série originale des années 1978 m’avait déjà ébloui quand j’étais enfant, le reboot de 2003 a réussi l’exploit de proposer quelque chose de totalement neuf tout en respectant son héritage. Il ne se contente pas de moderniser : il surpasse son ancêtre avec une maturité, une profondeur et une intensité rares.
Des personnages ...
Les personnages sont tout simplement excellents et magnifiquement interprétés :
Le commandant Adama inspire une confiance naturelle et une autorité inébranlable.
Son fils Apollo est un personnage fort, courageux, mais jamais invincible.
Le choix de faire de Starbuck une femme passe avec une évidence parfaite, sans jamais donner l’impression d’un remplacement idéologique ou forcé.
Saul Tigh est génialement irritable et attachant.
Quant aux personnages secondaires et tertiaires, qu’ils soient humains ou Cylons, ils sont tous profonds et mémorables.
Du réalisme dans l'espace
Les combats spatiaux constituent un autre point fort : réalistes, tendus, avec des mouvements physiques crédibles et surtout l’absence totale de son dans le vide spatial. Un régal pour tout amateur de hard science-fiction. Et puis il y a la manœuvre d’Adama… La GOAT absolue des opérations de sauvetage spatial. Un moment de pure bravoure et d’ingéniosité qui reste gravé dans la mémoire.
Verdict :
Le reboot de Battlestar Galactica est une série culte, sombre, intelligente et viscérale qui a parfaitement vieilli. Un must absolu pour qui aime la science-fiction sérieuse, humaine et sans concession.
Je sais que je retrouverai une partie de cette intensité et de ce réalisme en terminant The Expanse, que j’ai commencé mais pas encore achevé.